Ceintures et chaussures
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Ces phalères sont moulées et réalisées en fonte d'aluminium argentée. Les boucles sont en laiton étamé. Poids total 1kg. |
| MB102
- Ceinture de centurion - 119€
- Détails
Cette
pièce reproduit une ceinture figurant sur la
stèle funéraire du centurion Facilis de la
XXème légion, et est datée du milieur
du premier siècle de notre ère. Elle est
constituée de plaques de laiton travaillées au
repoussée, fixée sur une âme en cuir
épais.
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| MB101 Ceinture de légionnaire - 149€ - Détails Le ceinturon militaire (cingulum) est une pièce maîtresse de l'équipement du soldat romain, car elle symbolise son appartenance à l'armée. Aussi, même en tenue civile, le soldat l'arbore toujours avec fierté. Richement décoré de plaques métalliques, et garni de sangles cloutées, le cingulum supporte à gauche le poignard (pugio), qui se fixe sur deux boutons à l'articulation caractéristique. Existe en cuir rouge (MB101R) ou en cuir brut (MB101N). |
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MB117
Ceinture de légionnaire, époque flavienne - 129€
- Détails Au début du Principat, les ceintures militaires se dotent d'un tablier clouté, qui devient le symbole de l'appartenance à l'armée. Comptant au départ entre 8 et 6 lanières, il n'en compte plus que 5 généralement au milieu du Ier siècle après J.-C. et durant toute l'époque flavienne. Les gros pendentifs en forme de lunes sont typiques de cette période. Ce cingulum porte un dispositif pour accrocher le poignard, par l'intermédiaire de deux boutons articulés. Tour de
taille de la ceinture 100 a
110cm. |
| MB114 - Ceinture militaire sans tablier - 109€ Très courant dans les fouilles archéologiques, le modèle de plaque à cercles concentriques estampés est classique du Ier siècle après J.-C., mais également, sous des formes souvent plus travaillées, du IIe siècle. Notre reproduction ne présente aucun tablier clouté. Elle peut donc servir idéalement aux reconstituteurs qui portent deux ceintures croisées sur leur lorica, ou pour les officiers (centurions notamment). Longueur : 105/115cm. Au cas où cette ceinture serait trop ample bien serrer la taille du reconstituteur, il est facile d'ôter une ou plusieurs plaques en retaillant l'extrémité de la sangle (qui passe dans la boucle) de manière à la rallonger. N'oubliez pas de prendre en compte l'épaisseur de l'armure et du subarmalis. Détail |
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Double rangée de ptéruges, 40cm environ, appliques en laiton. La ceinture doit être coupée aux dimensions du porteur. |
| MB109 Ceinture romaine tardive - 129€ Très
caractéristique, avec sa boucle massive et son pendant plus
étroit décoré d'un mordant gravé, cette
pièce date du tout début du Vème siècle.
Large de 8cm, cette ceinture est équipée de dix raidisseurs,
dont deux sont dotés d'anneaux de suspension. |
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Boucles
de ceinture romaine typique de l'équipement militaire (cingulum)
du Ier et IIe siècle de notre ère. Alors qu'à
la fin de la République, les boucles sont d'une grande
simplicité, en fer ou en bronze, de forme carrée
ou en "D", elles se décorent d'élégantes
volutes à la période suivante. Ce type de boucles
est relativement standardisé dans l'Empire, et de nombreux
exemplaires ont été retrouvés dans les camps,
notamment le long du Rhin et du Danube, et en particulier dans
les fabricae de Vindonissa en Suisse. Laiton massif. Largeur de ceinture correspondante : 4cm |
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Diamètre de la tête : 2.4cm Longueur de la tige : 1cm |
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| MB124 - Elements de balteus, Banasa-Silchester - 49€ A partir de la fin du IIème siècle, la spatha remplace la glaive, et cette évolution introduit une évolution notable dans la façon de porter l'arme. Elle repose désormais sur le flanc droit du combattant, et est attachée à un baudrier ou balteus, dont l'extremité est ornée d'une pièce métallique articulée. Une rosace permet de fixer ensemble les deux parties du balteus. Cette
reproduction est allie une rosace figurant des trompettes retrouvée
à Banasa, au Maroc actuel, et un pendant provenant de Silchester
en Anleterre, les deux pièces étant compatible à
la fois chronologiquement et en termes ethétiques. |
| MR106 Caligae - 49€ - détails Ce second modèle se distingue du précédent par un motif plus serré, mais il s'agit bien de la même légendaire chaussure du légionnaire. Le cuir est apprêté, ce qui en facilité l'entretien, et les clous sont plus aplatis, pour un meilleur confort d'utilisation. Ce modèle existe en deux tailles, précisez la référence correspondante lors de la commande : "MR106
42-43" pour les pointures 42 à 43 (longueur de semelle
26.5cm) |
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Cette
paire de chaussures romaines est reconstituée
d'après des découvertes archéologiques
effectuées dans le Nord de l'Empire. Leur forme
très particulière découpée
en lanières évoque immédiatement les
fameuses sandales militaires : les caligae. Il s'agit pourtant bien de
chaussures fermées, appelées calcei, comme le
montre l'extrémité du soulier soigneusement
formée, alors que la caliga laisse les orteils en grande
partie découverts. Cette chaussure mixte peut convenir
autant à un civil qu'un militaire. |
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Les
perones sont des bottines ou des bottes plus ou moins hautes, dont
certains modèles pouvaient monter jusqu'à
mi-mollet, voire au-dessus. Ce type de chaussures était
fréquemment porté par des cavaliers ou des
chasseurs. Il n'est pas rare dans la statuaire de voir de telles
bottines arborées par des officiers, souvent joliment
décorées. |
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Si
les chaussures gauloises sont relativement enveloppantes, les modèles
d'inspiration grecque laissent bien davantage le pied apparent. Ces
sandales montantes, qui ne sont pas sans rappeler quelque peu les
caligae, sont à la fois originales et confortables. |
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Variante du
modèle précédent, sans attache centrale passant
au niveau du gros orteil. |