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ARMURES
Nous contacter pour les disponibilités |
Si
un modèle particulier, qui ne figure pas à notre catalogue,
vous intéresse,contactez nous. Nous avons la possibilité
de faire réaliser la plupart des pièces sur mesure. N'hésitez
pas non plus à regarder nos
promotions. Pour exposer vos armures, pensez également à
nos mannequins
et supports |
| Armures
complètes standard |
Armures
complètes sur mesures |
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AM180 Cotte de maille, anneaux plats alternés pleins et rivetés, acier, 8mm - 249€ - Détails Cette cotte de maille, dont la forme classique à manches mi-longues correspond à celles portées durant l'essentiel du Moyen-Age, est réalisée en anneaux plats en acier brut de 8mm. Une rangée d'anneaux pleins, fermés, est suivie d'une rangée d'anneaux plats rivetés. Outre
sa pertinence en terme de reconstitution, la robustesse que lui confère
ses anneaux rivetés, son principal avantage est un poids particulièrement
faible. L'utilisation d'acier en lieu et place de fer permet en effet
de gagner sur l'épaisseur des anneaux, et donc sur la masse de
l'ensemble.
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Entièrement réalisé en anneaux plats de 8mm rivetés, ce camail peut se porter seul, sur une cale de tête destinée à amortir les impacts, ou sous un casque en métal. Les anneaux plats
lui confèrent une grande légereté, sans sacrifier
à la solidité. Ce camail est constitué alternativement
d'anneaux pleins et d'anneaux rivetés, et non pas uniquement
d'anneaux rivetés. |
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Constituées d'anneaux étroitement imbriqués, simplement fermés ou rivetés pour les plus sophistiquées, les cottes de mailles ont constitué les armures les plus répandues de l'Antiquité au Moyen-Age. Différents
modèles, avec ou sans manches, avec ou sans décorations,
ont existé ou coexisté durant tout le Moyen-Age.
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| AM960 Brigandine - 250€
Constituée de deux épaisseurs de coton enserrant des plaques de fer rivetées, notre brigandine conviendra parfaitement à celui qui cherche un vêtement protecteur et un entretien relativement faciles. Existe en taille M/L (référence AM960 M-L, 100cm de tour de taille) ou XL (référence AM960 XL-XXL, 118cm de tour de taille) |
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AM930M et AM930L - Gambison de combat à lacets - 89€ - Détails Le
combattant portait, depuis l'antiquité, un vêtement rembourré
destiné à le protéger du frottement de la cotte
de maille ou des plates de son armure. Cette pièce indispensable
sert aussi et surtout à répartir et amortir les impacts
des coups qui, même arrétés par l'armure, causeraient
des dommages par concussion. Nommée subarmalis ou thorochomachus
dans l'antiquité, cette pièce est appelée un gambison
au Moyen-Age, où elle se porte sous le haubert, ou encore seule.
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Encore un gambison lourd, qui ne sacrifie pas la mobilité à la protection. Cette pièce se ferme par une série de quatre lacets de cuir. Ce
gambison lourd est conçu pour ceux qui recherchent une pièce
historique, mais aussi susceptible de remplir son office de protection.
S'arrêtant en haut des cuisses, il est formé d'une
robuste toile de coton enserrant un rembourrage épais. En
témoigne son poids : un peu plus de 2.5kg.
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AM933M et AM933L - Gambison long - 79€ - Détails Ce gambison descend largement à mi-cuisses, et est doté d'un rembourrage allégé, pour ceux qui préfèrent gagner en poids et ne recherchent pas nécessairement la protection, mais souhaitent conserver l'aspect caractéristique de cette pièce. Son
poids est légèrement supérieur à 1kg.
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Avec ses deux couleurs, une forme de manches cintrée au.poignet mais large au niveau des coudes et des épaules, une fermeture par de nombreux boutons ronds, ce gambison évoque immédiatement la fin du Moyen-Age et le XVème siècle. Cette
pièce convient aussi bien à celui qui veut la porter
sous une armure que celui qui souhaite disposer d'une tenue crédible
dans un environnement militaire mais néanmoins proche de
la mode civile.
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AM937L - Gambison bicolore - 99€ - Détails Identique au modèle précédent mais en blanc et rouge, ce gambison est idéalement complété par des chausses moulantes bicolores, en opposition par rapport au vêtement du dessus. Poids de 2kg environ. Toile de coton. Taille L
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Pièce
indispensable à tout porteur de gorgerin, le colletin permet
à la fois de limiter le frottement de l'armure et d'amortir
les impacts. Pour celui qui souhaite porter des spallières
sans gorgerin métallique, il est éguipé de
sangles permettant de fixer les pièces d'épaule. |
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AM923 - Cuissots matelassés - 49€ - Détails Celui qui porte une armure complète le sait, le frottement des cuissots métalliques sur le corps est des plus inconfortables, et là aussi un rembourrage s'impose. C'est justement la fonction de nos cuissots. Formés d'une robuste toile de coton enserrant un rembourrage épais, nos cuissots se ferment par lacage. Une bande de cuir protège la zone de serrage. Une languette permet de les fixer à la ceinture.
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Ces
protections de bras sont destinées à être portées
sous des brassards, ou même seules, pour amortir d'éventuels
impact en escrime médiévale. |
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Ces protections
de bras sont destinées à être portées sous
des jambières. La partie basse s'étend pour protéger
le coup de pied, ce qui est particulièrement utile pour protéger
des blessures occassionnées par le bas de la jambière.
Peut également se porter seul. |
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Tout
aussi indispensable que le gambison, à la fois pour amortir
les impacts et protéger du frottement du casque, voici donc
un cale de tête rembourré. |
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Ce gambison est
réalisé en coton piqué, pèse environ 1.5kg,
et a une épaisseur moyenne de l'ordre de 1cm. Il s'agit donc
d'un bon compromis entre protection et confort, adapté à
un costume destiné à la reconstitution. |
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AM901 Gambison à manches amovibles - 69€ Ce modèle différe du précédent par la présence de manches amovibles, fixées par des aiguillettes. Il s'enfile comme une chemise. Notre gambison
est réalisé en coton piqué, pèse environ
1.5kg, et a une épaisseur moyenne de l'ordre de 1cm. Il s'agit
donc d'un bon compromis entre protection et confort, adapté
à un costume destiné à la reconstitution. |
| AG114 - Paire de brassards gothiques - XVe siècle - 350€ - Détails On
ne donne le nom de brassards qu'aux protections de bras faits de plaques
de fer entièrement solidaires et articulées, qui apparaissent
au XIVe s. Ils sont composés de plusieurs pièces : une
spalière articulée, un canon d'arrière-bras à
charnière, une cubitière qui moule le coude autant que
possible, et un canon d'avant-bras à charnière. Un plaque
ronde est ajoutée au creux du coude pour protéger ce
défaut de l'armure. |
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AG115
- Paire de spalières articulées - XVe siècle -
130€ - Détails |
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AG123 : Genouillères XVe-XVIe siècle - 199€ - Détails Protections
articulées, fixées à l'arrière du genou
par des sangles de cuir, ces pièces d'armure pouvaient aussi
être portées par un fantassin légèrement
équipé, de manière indépendante. Cette mode
d'emprunt partiel à l'armure gothique ou milanaise était
alors une pratique très répandue à la fin du Moyen-Âge.
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| AG118
Genouillères XVème siècle - 190€ Haut niveau de finition. Fabrication européenne |
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AG121 Gorgerin - XVe-XVIe siècles - 99€ - Détails Le
gorgerin est une pièce qui se porte autour du cou et qui protège
le haut de la poitrine et du dos. Les parties avant et arrière
se bouclent au-dessus de l'épaule droite par une sangle de cuir. |
| AG120 Bavière d'armure milanaise - XVe siècle - 150€ - Détails Cette pièce d'armure qui vient se fixer par une sangle de cuir derrière la nuque est destinée à couvrir le bas du visage et toute la gorge. Une pièce est ajoutée par rivetage au niveau de la bouche, percée de manière à permettre de respirer et de se faire entendre. Hauteur 20cm, largeur 36cm, diamètre de l'encolure 17cm. Aciers de 1.2mm. Haut niveau de finition. Fabrication européenne. |
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AP206 - Cuirasse XVème avec braconnière et tassettes - 399€ - Détails Avec ce modèle, équipé de braconnières et de tassettes, la protection se complète encore. Le plastron ne présente pas encore cette forme busquée caractéristique qui marquera la fin du XVIème siècle, et est composé de deux pièces rivetées. Cette réplique est un produit de série, et n'est donc pas fabriqué sur mesure. Elle convient à une personne de taille moyenne et de corpulence standard à grande. Les deux moitiés s'ajustent en se recouvrant, et les sangles sont prévues pour être retaillées, une fois la cuirasse ajustée aux dimensions de son porteur. . |
| AG117 Gorgerin et spalières - XVe-XVIe siècles - 220€ - Détails Les combattants de la fin du Moyen-Âge ou du début de la Renaissance n’hésitaient pas à ne porter que quelques pièces d’armure (souvent récupérées sur un ennemi vaincu) sur leurs habits de guerre, généralement de simples protections textiles rembourrées. Le haut du corps, très sujet au coups de taille, pouvait être garanti par l’ajout de spalières sur les épaules, maintenues ici à un gorgerin par des sangles de cuir. Epaulières longues de 26cm, largeur 22cm. Gorgerin 16x 18 à l'encolure. Haut niveau de finition. Fabrication européenne. |
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AG127 - Solerets articulés indépendants - 159€ - Détails La protection des pieds est tout aussi importante que celle du reste du corps, et cette partie est finalement relativement exposée, ne serait-ce que parce qu'elle peut dépasser de dessous le bouclier.La réponse apportée au Moyen-Age est de porter une paire de solerets par dessus les chaussures, qui couvrent donc le dessus du pied. Nos solerets sont indépendants et se fixent par une sangle au talon. Tous les problèmes de compatibilité avec les jambes d'armure sont ainsi évités, tout en garantissant une bonne tenue et protection. . |
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AG100 - Armure gothique - XVème siècle - 1299€ Au XVe siècle, les parties mobiles de l'ancienne armure deviennent fixes et solidaires. L'armure est construite d'après une méthode plus suivie et à l'aide de moyens techniques plus perfectionnés. Progressivement adoptées, ces armures sont appelées "harnois blancs", c'est-à-dire sans aucun agrément, simplement poli et garantissant le corps entier. Armure réalisée en fer, pièces polies, épaisseur comprise entre 0.8 et 1mm. Elle comprend un armet, un gorgerin, un plastron et une dossière articulés, des épaulières articulées, des canons de bras et d'arrière bras, deux cubitières, une paire de gantelets, deux cuissots, genouillères, grèves et solerets. Détails
des éléments de l'armure |
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AG102
Armure française - XIVe siècle
- 1329€
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Ces
armures sont de fabrication entièrement européenne, et
sont caractérisées par un très haut niveau de finition
et d'ajustage. Les aciers utilisés ont une épaisseur variant
entre 1.3 et 1.8mm. Le délai de fabrication est d'environ 6 mois,
et un acompte de 50% est à verser à la commande. Il est nécessaire de nous faire parvenir un relevé de mesures précis (environ 40 mesures pour une armure complète). Voir notre tableau de mesures . Attention, ces armures étant fabriquées à vos mesures et selon vos spécifications, vous ne disposez pas d'un droit de rétractation à la réception des marchandises. |
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AG152 - Armure gothique complète - XVème siècle - 3750€ Au XVe siècle,
les parties mobiles de l'ancienne armure deviennent fixes et solidaires.
L'armure est construite d'après une méthode plus suivie
et à l'aide de moyens techniques plus perfectionnés.
Progressivement adoptées, ces armures sont appelées
"harnais blancs", c'est-à-dire sans aucun agrément,
simplement poli et garantissant le corps entier. Notre armure comprend une salade, un gorgerin, un plastron et une dossière articulés, des épaulières articulées, des canons de bras et d'arrière bras, deux cubitières, une paire de gantelets, deux cuissots, genouillères, grèves et solerets. |
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AG151 - Demi armure gothique - XVème siècle - 2150€ Nobles
ou roturiers, chevaliers ou simples hommes d'arme, cavaliers ou fantassins,
beaucoup de combattants de cette fin du Moyen-Âge s'équipaient
entièrement ou partiellement avec des pièces d'armure.
Les demi armures étaient donc fréquentes, car elles étaient
logiquement moins chères à l'achat, et offraient une plus
grande légèreté et mobilité au porteur.
Notre demi armure comporte les mêmes pièces que l'armure complète précédente, à l'exception des protections des membres inférieurs. |
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AG153 - Armure complète XVIème- 3650€ Héritières directes des armures de la fin du Moyen-Âge, milanaises ou gothiques, les armures de la renaissance s'en distinguent essentiellement par la forme du casque, qui est la pièce la plus caractéristique de cette époque. Les bacinets et autres salades laissent place à des armets plus ou moins décorés, à ventail mobile. Notez la dissymétrie
des deux épaulières. Durant la Renaissance en effet,
les joutes existent toujours. Le bras droit qui tient la lance doit
rester mobile, ce qui nécessite un minimum de contraintes au
niveau de l'épaule. Les pièces d'armures sont donc réduites
pour en faciliter l'articulation. Notre armure comprend
un armet, un gorgerin, un plastron et une dossière articulés,
des épaulières articulées, des canons de bras
et d'arrière bras, deux cubitières, une paire de gantelets,
deux cuissots, genouillères, grèves et solerets. |
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AG156 - Armure italienne XVIème - 2850€ Les armures milanaises présentaient un souci de l'esthétique moins prononcé que les armures gothiques, caractérisées quant à elles par des lignes et arrêtes plus travaillées. Cette réplique est donc typique des armures italiennes, dont la qualité de fabrication atteint son apogée entre le milieu du XVe siècle et le milieu du XVIe. Les armuriers italiens savaient créer des modèles qui se passaient de décorations, et dont toute la beauté n'était due qu'à la pureté des lignes, alliée à la protection la plus fonctionnelle. Pour conserver un maximum de souplesse pour escrimer, les spalières sont réduites, ce qui n'est pas sans danger, car les coups d'estoc portés aux aisselles, à l'épée ou à la lance, étaient très redoutés des combattants. De tout temps, c'était là le défaut de toutes les armures. Pour les joutes, pour éviter tout risque inutile, il était courant de fixer par-dessus le côté gauche de l'armure un "manteau d'arme" de métal, pour doubler son épaisseur à cet endroit très exposé. Les cuisses sont protégées par des séries de lames articulées ; le bas des jambes ne comptant normalement que sur les épaisses bottes du cavalier. Le casque est à mi-chemin entre la barbute et la bourguignotte. |
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AG157 - Demi armure de type Maximilienne - XVIème siècle - 5050€ Cette demi-armure de la Renaissance est d'une finition et d'une décoration splendides, qui en font un équipement cher, destiné à un homme socialement élevé. En l'occurrence, il s'agit d'une réplique inspirée de l'armure de Maximilien Ier, empereur d'Allemagne. Il n'était autre que le gendre de Charles le Téméraire et le père de Philippe le Beau. C'est peut-être en portant cette armure que Maximilien vainquit Louis XI à la bataille de Guinegatte. Farouche opposant de la France, il eut pour successeur Charles Quint, au détriment de François Ier qui briguait aussi la place. Cette "armure
blanche" est caractérisée par les nervures qui
parcourent les différentes parties. Armure et armet sont dits
"cotelés". En plus d'être particulièrement
esthétiques, ces lignes ont pour fonction de renforcer la résistance
des plaques à la pliure et à la déformation.
C'est une technique de fabrication longue et coûteuse. Notez
cependant que cette armure, bien qu'appartenant à un des plus
grands personnages de l'époque, n'en reste pas moins sobre
de décoration, car il s'agit d'une armure de guerre, et non
de joute ou de parade, qui présentait quant à elle souvent
des pièces damasquinées. Notez le mézail (ventail)
de l'armet en accordéon. |
| Mannequins Présenter convenablement son équipement peut vite devenir chose compliquée si vous ne disposez pas des accessoires nécessaires... et c'est la raison pour laquelle nous avons ajouté à notre catalogue des mannequins et bustes permettant au collectionneur ou reconstituteur de mettre en valeur les pièces qu'il a acquises. Nos mannequins sont articulés, pour permettre d'enfiler les pièces d'armure plus simplement et personnalisables. Pour atteindre la page du catalogue qui leur est consacrée, cliquez sur n'importe quelle photos d'exemple ci dessous : |